<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871</id><updated>2012-02-11T07:32:24.891+01:00</updated><category term='Coup de coeur'/><category term='Africa&apos;s Voices'/><category term='Around world'/><category term='Palestine'/><title type='text'>Opinions et prises de positions</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-5940314079427155502</id><published>2009-07-08T14:23:00.002+02:00</published><updated>2009-07-08T14:31:40.206+02:00</updated><title type='text'>Lettre de Cynthia McKinney depuis une prison israélienne</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SlSRn3h3fnI/AAAAAAAAAEM/r4opi23H7ow/s1600-h/McKinney.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 156px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SlSRn3h3fnI/AAAAAAAAAEM/r4opi23H7ow/s200/McKinney.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356065970957287026" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suis Cynthia McKinney et je parle depuis ma cellule, dans une prison israélienne à Ramle. [Je fait partie] des 21 activistes des droits humains du Free Gaza Movement incarcérés actuellement pour avoir essayé de transporter de l’aide médicale, des matériaux de reconstruction - et même des crayons pour enfants ; j’avais une valise remplie de crayons pour les enfants. Pendant notre traversée, en route pour Gaza, les israéliens ont menacé de tirer sur notre bateau, mais nous n’avons pas fait demi-tour. Les israéliens ont arraisonné le bateau et nous ont détenus parce que nous voulions offrir des crayons aux enfants de Gaza. Nous sommes détenus et nous voulons que les citoyens du monde sachent comment on nous a traités parce que nous voulions livrer de l’aide humanitaire au peuple de Gaza. &lt;span class="fullpost"&gt;Au début de l’opération israélienne, intitulée « Plomb Durci » [en décembre 2008], je suis montée à bord d’un bateau du Free Gaza Movement, avec un jour de préavis, et j’ai essayé, en tant que représentante des États-Unis dans une délégation multi-nationale, de livrer 3 tonnes d’aide médicale à Gaza déjà assiégée et ravagée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant "Opération Plomb Durci", des avions F-16, fournis par les États-Unis, ont lâché leurs feux infernaux sur un peuple pris au piège. Le nettoyage ethnique s’est transformé en un génocide généralisé, purement et simplement. Du phosphore blanc, de l’uranium appauvri, de la technologie robotique, des munitions DIME et des armes à sous-munitions, fournis par les États-Unis - des nouvelles armes provoquant des blessures encore jamais traités par les médecins jordaniens et norvégiens. Les médecins, qui présents à Gaza pendant le massacre israélien, m’ont dit plus tard que Gaza était devenue le vrai laboratoire d’Israël pour tester ses armes, les personnes étant utilisées comme cobayes pour tester et améliorer l’efficacité du taux de mortalité de ses armes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à Al Jazeera, diffusée en arabe et en anglais, et à Press TV, diffusée en anglais, le monde a pu voir la violence méprisable d’Israël. J’ai vu ces transmissions, jours et nuits en direct, non pas aux États-Unis mais au Liban où ma première tentative pour rentrer à Gaza s’était terminée car les militaires israéliens avaient éperonné, dans les eaux internationales, le bateau à bord duquel j’étais... C’est un miracle si je suis ici pour écrire sur ma deuxième rencontre avec les militaires israéliens, une autre mission humanitaire avortée par les militaires israéliens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autorités israéliennes ont essayé de nous faire confesser que nous avions commis un crime .. Je suis maintenant connue comme la prisonnière d’Israël numéro 88794. Comment puis-je être en prison pour avoir rassembler des crayons pour les enfants ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sionisme est sûrement arrivé au terme de sa légitimité si ceci est sa réponse aux personnes croyant tellement profondément dans les droits humains pour tous qu’ils mettent leur propre vie en jeu pour les enfants de quelqu’un d’autre. Israël est l’expression du sionisme à son summum, mais si Israël a peur pour sa sécurité car des enfants de Gaza ont des crayons, alors non seulement Israël a perdu son dernier lambeau de légitimité mais Israël doit aussi être déclarée un état défaillant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je risque d’être déportée par un état qui m’a amenée ici sous la menace des armes après avoir réquisitionné notre bateau. J’ai été amenée en Israël contre mon gré. Je suis retenue dans une prison car j’avais un rêve, celui que les enfants de Gaza puissent colorier et peindre, que les blessures de Gaza puissent être soignées et que les maisons bombardées de Gaza puissent être reconstruites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j’ai appris une chose intéressante en étant dans cette prison. Premièrement, la population est majoritairement noire : peuplée principalement par des éthiopiennes qui, elles aussi, avaient un rêve... comme mes compagnes de cellule, dont une d’elles est enceinte. Elles ont toutes une vingtaine d’années. Elles pensaient qu’elles venaient en Terre Sainte. Elles avaient un rêve, que leurs vies soient meilleures... L’Éthiopie, autrefois fière et jamais colonisée, [s’est retrouvée] sous la coupe des États-Unis et est devenue un lieu de torture, de "rendition" (transfert et détention secrète) et d’occupation. Les éthiopiens doivent libérer leur pays car les politiques des super-puissances [sont] devenues plus importantes que les droits humains et l’autodétermination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes compagnes de cellule sont venues en Terre Sainte pour se libérer des exigences des politiques des super-puissances. Elles n’ont commis aucun crime à part celui d’avoir eu un rêve. Elles sont venues en Israël car elles pensaient qu’Israël leur offrait un espoir. Leur voyage pour Israël, passant par le Soudan et l’Égypte a été très ardu. Je peux seulement imaginer ce que se fût pour elles. Et il n’était pas donné. Beaucoup d’entre elles sont le symbole des efforts collectifs importants de leurs familles. Elles se sont frayées un chemin jusqu’à la Haute Commission aux Réfugiés de l’ONU. Elles ont reçu leurs papiers d’identité jaunes. Elles ont eu leurs certificats pour la protection de la police. Elles sont des réfugiées de la tragédie et elles sont arrivées en Israël et seulement après qu’elles soient arrivées, Israël leur a dit "il n’y a pas d’ONU en Israël".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La police, ici, est libre de les attraper et de les donner en pâture à un semblant de système judiciaire. Chacune de ces femmes, superbes, diligentes et fières, est l’espoir de toute sa famille. L’image d’Israël les a bien eu et nous avec. Dans une campagne de publicité astucieuse et diffusée à grande échelle, Israël s’est représentée elle-même comme le premier lieu de refuge et de sécurité pour les juifs et les chrétiens. Moi aussi, j’ai cru en cette publicité et j’ai manqué de regarder plus en profondeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vérité est qu’Israël a menti au monde. Israël a menti aux familles de ces jeunes femmes. Israël a menti aux femmes elles-mêmes qui maintenant sont prises au piège dans le centre de détention de Ramle. Et qu’allons nous faire ? Une de mes compagnes de cellule a pleuré aujourd’hui. Elle est ici depuis 6 mois. En tant qu’américaine, pleurer avec elles n’est pas assez. La politique des États-Unis doit être améliorée et alors que le président Obama donne 12.8 billions de dollars aux élites financières des États-Unis, il devrait être clair que l’espoir, le changement et le "oui, nous pouvons" furent de très fortes images de dignité et d’accomplissement de soi, individuellement et nationalement en lesquelles, de partout, les personnes assiégées ont réellement crues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était une campagne de publicité rondement menée, habilement vendue au monde et aux électeurs américains, tout comme la publicité d’Israël le fût au monde. Nous nous sommes tous fait avoir, mais plus tragiquement, ces jeunes femmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous devons voter en toute connaissance de cause pour de meilleurs candidats désireux de nous représenter. J’ai lu et relu la lettre du Dr. Martin Luther King Junior écrite depuis une prison de Birmingham. Jamais dans mes rêves les plus fous, je n’aurais imaginé que moi aussi, un jour je devrais en écrire une. Il est clair que les contribuables en Europe et aux États-Unis ont beaucoup à se repentir pour ce qu’ils ont fait à d’autres autour du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle ironie ! Mon fils rentre à l’école de droit sans moi car je suis en prison, en essayant de faire de mon mieux, à ma manière, pour les enfants d’autres personnes. Pardonne moi, mon fils. Je suppose que je suis en train de connaître la dure réalité, la raison pour laquelle les gens ont besoin de rêver. [Mais] j’ai de la chance. Je sortirai de cet endroit. Est-ce qu’Israël est devenue le lieu où les rêves meurent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Demandez-le au peuple palestinien. Demandez-le à la file ininterrompue d’hommes noirs et asiatiques que je vois arriver à Ramle. Demandez-le aux femmes de ma cellule. [Demandez-vous :] Qu’êtes-vous prêts à faire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Changeons le monde ensemble et réapproprions-nous ce dont nous avons tous besoin en tant qu’êtres humains : la Dignité. Je demande aux Nations Unies que ces femmes, qui n’ont rien fait de mal sinon d’avoir cru en Israël comme gardienne de la Terre Sainte, soient réinstallées dans des maisons paisibles. Je demande au département d’État des États-Unis d’inclure la situation désespérée des réfugiés certifiés par le HCR et détenus dans le rapport sur Israël lors de son rapport annuel sur les droits humains. Je demande, une fois encore, au président Obama d’aller à Gaza : dépêchez votre envoyé spécial, Georges Mitchell, là-bas pour qu’il rencontre le Hamas en tant que parti élu par les palestiniens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dédicace ce message à celles et à ceux qui se battent pour une Palestine libre, et aux femmes que j’ai rencontrée à Ramle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis Cynthia McKinney, connue comme prisonnière de Ramle numéro 88794, le 2 juillet 2009.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-5940314079427155502?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/5940314079427155502/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/07/lettre-de-cynthia-mckinney-depuis-une.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/5940314079427155502'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/5940314079427155502'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/07/lettre-de-cynthia-mckinney-depuis-une.html' title='Lettre de Cynthia McKinney depuis une prison israélienne'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SlSRn3h3fnI/AAAAAAAAAEM/r4opi23H7ow/s72-c/McKinney.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-8942624990275460183</id><published>2009-03-24T20:37:00.011+01:00</published><updated>2009-03-24T21:13:06.160+01:00</updated><title type='text'>Une armée fière de tuer des bébés</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/Sck-oWCbBzI/AAAAAAAAAEE/kABkYHRGG6c/s1600-h/one-shot-2-kills.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 183px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/Sck-oWCbBzI/AAAAAAAAAEE/kABkYHRGG6c/s200/one-shot-2-kills.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316849697919010610" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le quotidien britannique The Guardian a rassemblé de preuves assez détaillées des crimes de guerre commis par Israël au cours des 23 jours d’offensive dans la bande de Gaza au début de cette année. Cette enquête confirme l'utilisation des enfants palestiniens comme des boucliers humains et ils ciblaient aussi bien les secouristes que les hôpitaux.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une autre enquête de Harets pointait montre que les soldats Israéliens non seulement commettent les crimes odieux mais en plus ils sont fiers et font savoir. En effet cette armée glorieux jusqu’ici, par certains, et proclamés éthique mais à la disposition de ses soldats des t-shirt dont le logo proclame par exemple «1 shot 2 kills» en ciblant une femme enceinte. Apparemment le « Le plus jamais ça » ne concerne que le peuple élu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’entité sioniste se sent complètement au dessus des lois et la morale (normal, pour eux comme disait Begin* les palestiniens ne sont que des animaux) et s’affranchissent de hypocrisie victimaire habituel afin d’agir au su et vu de tout le monde. Avec une arrogance bien assumé, puisque ce qui est appelé la communauté international se prosterne devant Israhell. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D’ailleurs le chantre du changement (en rhétorique jusqu’à là), vient de confirmer ce sentiment en accusant de partialité Richard Falk (l'expert de l'ONU) pour avoir réclamé une enquête « d’experts » sur la guerre contre Gaza afin de statuer si elle était un crime de guerre (selon lui on peut la qualifier de crime de guerre si seulement ce n'était pas possible aux Israéliens de distinguer entre cibles militaires et population civile).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Après le renoncement de Charles Freeman au poste important de président du Conseil du Renseignement national (qui doit être confirmé par le congrès super-sioniste) sous la pression du lobby juif et ces déclarations de Obama montrent que les USA resteront toujours la caniche des sionistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="320" height="265"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/vy8PXZAtT9Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/vy8PXZAtT9Q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x3a3a3a&amp;amp;color2=0x999999" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="320" height="265"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://2.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/Sck5FGAKF4I/AAAAAAAAADs/NRgMNEkmqsI/s320/t-shirt-furor-194x300.jpg" style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 194px; height: 300px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316843594760984450" /&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/Sck5mkz50HI/AAAAAAAAAD0/AoNaPyj4XlQ/s320/condom-israel-for-palestinian.jpg" style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 206px; height: 304px;" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316844169966768242" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:small;"&gt;&lt;br /&gt;*"Notre race est la race des maîtres. Nous sommes des dieux divins sur cette planète. Nous sommes aussi différents des races inférieures comme ils le sont des insectes. En fait, comparé à notre race, les autres races sont des bêtes et des animaux, un bétail au mieux. Les autres races sont comme l'excrément humain. Notre destin doit être de régner sur ces races inférieures. Notre royaume terrestre sera gouverné par notre chef avec une baguette de fer. Les masses lécheront nos pieds et nous serviront comme des esclaves." D'après &lt;/span&gt;Menahem Begin, Prix Nobel 1978 et ancien premier ministre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class="fullpost"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'times new roman';"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-8942624990275460183?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/8942624990275460183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/03/une-armee-fiere-de-tuer-des-bebes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8942624990275460183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8942624990275460183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/03/une-armee-fiere-de-tuer-des-bebes.html' title='Une armée fière de tuer des bébés'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/Sck-oWCbBzI/AAAAAAAAAEE/kABkYHRGG6c/s72-c/one-shot-2-kills.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-654342430580975216</id><published>2009-02-17T01:19:00.004+01:00</published><updated>2009-02-17T01:28:34.558+01:00</updated><title type='text'>Ni-ni sur la Palestine</title><content type='html'>&lt;strong&gt;Texte très intéressant de Jean Bricmont réjettant les ni-ni sur le conflit en terre sainte&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a une spécialité dans certains mouvements de gauche ou pacifistes qui consiste, lors de chaque conflit, à se rabattre sur le ni-ni. Ni Milosevic, ni Otan, ni Bush ni Saddam et, aujourd’hui, renvoyer dos-à-dos Israël et le Hamas ou le Hezbollah. Dans tous les cas, le problème est triple :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  On ignore la différence dans les rapports de force.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  On met sur le même pied l’agresseur et l’agressé.&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Et, ce qui est le plus important, on se place comme si nous étions en dehors des conflits, au-dessus de la mêlée, alors qu‘évidemment nos gouvernements ne le sont pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cas du conflit à Gaza, la version dominante du ni-ni consiste à condamner à la fois les tirs de roquettes du Hamas et la réponse d’Israël, parfois jugée disproportionnée. Le mot "disproportionnée" est lui-même absurdement disproportionné par rapport à l’écart des forces en présence. D’un côté, il y a une force armée nationale ultrasophistiquée. Lorsque cette force attaque, elle le fait pour détruire des infrastructures et terroriser toute une région par la démonstration de sa supériorité militaire. De l’autre, il y a quelques fusées artisanales qui sont lancées vers Israël, sans espoir de gagner une bataille, mais plutôt pour signaler désespérément qu’un peuple dépossédé, enfermé et oublié existe toujours. Les tirs de roquettes n’étant qu’un moyen de cogner à la porte d’une prison, l’agresseur est avant tout celui qui a emprisonné injustement tout un peuple, le privant depuis des décennies d’autres moyens de faire reconnaître son existence. Les gens qui lancent ces roquettes sur Israël sont souvent des descendants de ceux qui ont été chassés de leurs terres en 1948. Les roquettes sont l’écho de cette dépossession datant maintenant de soixante ans. Tant que ce fait fondamental n’est pas pleinement reconnu, et il ne l’est presque jamais en Occident, il est impossible d’avoir une vision réaliste de la profondeur du problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci provient en réalité des principes sur lesquels Israël est fondé, à savoir qu’il est légitime pour certaines personnes, en vertu d’une propriété acquise à la naissance (être « juif ») d’occuper la terre d’autres personnes auxquelles les hasards de la naissance n’ont pas conféré cette propriété. Que l’on invoque la Bible ou l’holocauste comme justification plus directe de cette occupation ne change rien à son caractère intrinsèquement raciste, c’est-à-dire fondé en fin de compte sur une distinction importante faite entre les êtres humains et liée uniquement à leur naissance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet aspect raciste est évidemment présent à l’esprit des victimes et de tous ceux qui s’identifient à elles -surtout les populations du monde arabo-musulman et une partie du tiers-monde, pour qui le projet sioniste rappelle douloureusement des expériences antérieures du colonialisme européen, mais il n’est pratiquement jamais intégré au débat en Occident. Il faut souligner qu’il s’agit ici d’un racisme institutionnel, c’est-à-dire lié aux structures d’un état, ce qui est très différent du racisme « ordinaire », celui, malheureusement fort répandu, mais souvent passif, qui existe dans l’esprit de beaucoup d’individus. Et c’est le racisme d’état qui est en général considéré comme étant « d’extrême droite », « incompatible avec nos valeurs », « contraire à la modernité et à l’esprit des Lumières ». C’est ce racisme qui menait à la condamnation générale de l’Apartheid en Afrique du Sud et de son idéologie. Mais ce n’est pas le cas pour le sionisme, qui est pourtant l’idéologie qui légitime ce racisme institutionnel. Malheureusement, c’est souvent la gauche occidentale qui, tout en étant la plus prompte à dénoncer en général le racisme d’état, est la plus portée à faire une exception pour "l’Etat juif".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, tout le discours dominant sur ce conflit est indirectement contaminé par la vision raciste de départ : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Toutes les parties et tous les intellectuels ou commentateurs « respectables » doivent, avant toute autre chose, reconnaître « le droit à l’existence d’Israël », mais l’expression « droit à l’existence de la Palestine » est pratiquement inexistante. Pour ce qui est des Palestiniens, leur État, à supposer qu’il y en ait un jour un, résultera non d’un droit, mais d’une négociation ; et encore, d’une négociation avec un partenaire palestinien « responsable », c’est-à-dire reconnaissant comme préalable à toute discussion le droit à l’existence de son adversaire, lequel ne lui reconnaît nullement un tel droit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  N’importe quelle personne d’origine juive a le droit de s’installer en Israël mais les non-juifs qui en ont été chassés en 1948 ou après, ainsi que leurs descendants, ne peuvent pas le faire. Même dans les Territoires dits palestiniens, leurs déplacements d’un endroit à l’autre sont fortement limités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Le Hamas et le Hezbollah doivent êtres empêchés de se réarmer, mais Israël peut recevoir des Etats-Unis, gratuitement, toutes les armes souhaitées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Israël est constamment célébré comme étant "la seule démocratie au Moyen-Orient”, mais les élections libres des Palestiniens sont ignorées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Les Palestiniens doivent « renoncer à la violence, » mais pas Israël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  L’Iran ne peut posséder d’arme nucléaire, mais Israël bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes ces différences de traitement reposent en fin de compte sur l’idée que l’entreprise initiale de colonisation était légitime, ou qu’elle appartient au passé et qu’il n’est pas souhaitable d’en reparler ; mais les deux attitudes reviennent à nier l’humanité pleine et entière des victimes, ce qui nous ramène à la question du racisme. Car imaginons quelle serait la réaction européenne si l’État d’Israël avait été créé, mettons, dans une partie des Pays-Bas ou de la Côte d’Azur, en en faisant fuir une fraction importante des habitants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces deux poids deux mesures se retrouvent à tous les niveaux dans le discours dominant, par exemple lorsqu’on répète qu’il ne « faut pas importer le conflit » en France, comme si le fait que presque toute la classe politique française accepte de se faire sermonner, lors du dîner annuel du CRIF, sur son attitude supposée pro arabe, ne constituait pas déjà une « importation du conflit », mais unilatérale, en faveur d’Israël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le discours qui stigmatise l’extrême droite souffre également de ce deux poids deux mesures ; en général, ce discours vise l’extrême droite française traditionnelle, dans ses différentes variantes, ou les islamistes, mais jamais le sionisme. En fait, une bonne partie de la gauche politique et intellectuelle adopte, sur la question de la Palestine, une position implicitement raciste qui serait considérée comme d’extrême droite si elle avait concerné l’Afrique du Sud à l’époque de l’Apartheid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gauche attaque souvent en grande pompe une extrême droite, certes désagréable, mais faible et marginale (c’est bien pour cela qu’on peut l’attaquer) tout en étant, au mieux, passive face à une autre extrême droite (le sionisme), qui, elle, est soutenue militairement et diplomatiquement par la plus puissante démocratie au monde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une façon de tenter de faire taire les protestations contre la politique israélienne consiste à dénoncer l’antisémitisme dans les manifestations, ainsi que l’identification entre Israël et nazisme. Évidemment, cette dernière comparaison est excessive, mais tout le monde commet ce genre d’excès, tout le temps. Quid de « CRS-SS » (en Mai 68, combien de morts, comparé à Gaza) ? Ou d’Hitlerosevic ? Ou de Nasser, le Hitler sur le Nil (en 56) ? Pourquoi des supporters d’Israël peuvent-ils constamment identifier le Hamas ou l’Iran à Hitler et l’excès inverse serait interdit ? On pourrait répondre que cela devrait l’être à cause de ce que les Nazis ont fait aux juifs. Mais ce genre de considérations n’a jamais empêché de comparer aux Nazis les Soviétiques ou les Serbes, qui ont aussi beaucoup souffert pendant la guerre. Moins que les juifs sans doute, mais à partir de quel niveau de souffrance les excès deviennent-ils inacceptables ? Plus fondamentalement, à partir du moment où la nazification de l’adversaire est l’arme idéologique principale de l’Occident et d’Israël, il est inévitable que cette arme soit retournée contre eux quand l’occasion s’en présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est de l’antisémitisme, il ne faut pas oublier que la politique israélienne se fait au nom d’un État qui se dit juif, et qu’elle est fortement soutenue par des organisations qui disent représenter les juifs (à tort ou à raison). Comment espérer éviter, dans ce climat, que beaucoup de gens ne deviennent anti-juifs ? C’est en demander un peu trop à la psychologie humaine. Pendant la guerre, la plupart des habitants des pays occupés étaient anti-allemands (contre les « Boches »), pas seulement antinazis. Pendant la guerre du Vietnam, les opposants étaient souvent anti-américains pas seulement opposés à la politique US (et c’est encore la même chose maintenant par rapport à leur politique au Moyen-Orient). Il est absurde d’espérer que les gens se fassent la guerre tout en ne se haïssant pas, en respectant les droits de l’homme, et en étant de bons antiracistes. Et comme le conflit est importé, depuis longtemps, dans le discours médiatique et l’action politique, il y a bien ici une guerre idéologique dont les effets prévisibles sont exactement ceux que l’on déplore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut pas non plus demander aux opposants à Israël de faire la distinction entre juifs et sionistes alors que le discours dominant ne le fait presque jamais (du moins quand cette identification permet de présenter Israël comme un pays éternellement « victime » ou « paria »).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De plus, comment veut-on qu’une population qui est sans arrêt diabolisée, ridiculisée, insultée, parce que, en tant que musulmane, elle n’aurait rien compris à la démocratie, aux droits de l’homme, aux droits de la femme, et serait "communautariste" quand elle affiche ses convictions religieuses, ne réagisse pas avec virulence (au moins verbale) face aux massacres de Gaza ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui précède n’est pas une « justification de l’antisémitisme » mais une observation banale sur un aspect déplaisant mais assez universel de la psychologie humaine. On pourrait ajouter que tous les discours de dénonciation et de condamnation de l’antisémitisme qui ne prennent pas en compte le contexte dans lequel celui-ci se développe ne servent à rien et sont sans doute contre-productifs, comme le sont en général les discours moralisateurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La situation ici est pratiquement aussi inextricable que la situation en Palestine même. Bien sûr que l’antisémitisme augmente, ainsi que l’identification communautaire, dans tous les camps. Nous sommes incapables de résoudre la situation au Moyen-Orient, mais on pourrait au moins commencer par reconnaître ici la véritable nature du problème (le racisme institutionnel d’Israël) et changer radicalement de discours. Il faudrait également mettre fin aux intimidations et aux procès (pour délit d’opinion), faire en sorte que tous puissent dire ce qu’ils pensent vraiment d’Israël et de ses soutiens, et établir l’égalité des armes dans les débats sur ce qui touche au sionisme. Il faudrait également que la politique française et européenne soit déterminée indépendamment de l’influence de groupes de pression. C’est seulement ainsi que l’on peut espérer, à terme, décommunautariser le débat et faire régresser l’antisémitisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-654342430580975216?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/654342430580975216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/ni-ni-sur-la-palestine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/654342430580975216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/654342430580975216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/ni-ni-sur-la-palestine.html' title='Ni-ni sur la Palestine'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-8718785359050230866</id><published>2009-02-16T14:32:00.003+01:00</published><updated>2009-02-16T14:41:22.498+01:00</updated><title type='text'>Le manifeste de neuf intellectuels antillais pour "des sociétés post-capitalistes"</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;em&gt;Neuf intellectuels antillais, Ernest Breleur, Patrick Chamoiseau, Serge Domi, Gérard Delver, Edouard Glissant, Guillaume Pigeard de Gurbert, Olivier Portecop, Olivier Pulvar, Jean-Claude William ont rédigé ce "Manifeste pour les 'produits' de haute nécessité".&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SZls48vF40I/AAAAAAAAADE/qGdZJEcGYDI/s1600-h/guadeloupe.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 155px; FLOAT: left; HEIGHT: 103px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303389761837589314" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SZls48vF40I/AAAAAAAAADE/qGdZJEcGYDI/s200/guadeloupe.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;C'est en solidarité pleine et sans réserve aucune que nous saluons le profond mouvement social qui s'est installé en Guadeloupe, puis en Martinique, et qui tend à se répandre à la Guyane et à la Réunion. Aucune de nos revendications n'est illégitime. Aucune n'est irrationnelle en soi, et surtout pas plus démesurée que les rouages du système auquel elle se confronte. Aucune ne saurait donc être négligée dans ce qu'elle représente, ni dans ce qu'elle implique en relation avec l'ensemble des autres revendications. Car la force de ce mouvement est d'avoir su organiser sur une même base ce qui jusqu'alors s'était vu disjoint, voire isolé dans la cécité catégorielle –– à savoir les luttes jusqu'alors inaudibles dans les administrations, les hôpitaux, les établissements scolaires, les entreprises, les collectivités territoriales, tout le monde associatif, toutes les professions artisanales ou libérales...&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;Mais le plus important est que la dynamique du Lyannaj – qui est d'allier et de rallier, de lier relier et relayer tout ce qui se trouvait désolidarisé – est que la souffrance réelle du plus grand nombre (confrontée à un délire de concentrations économiques, d'ententes et de profits) rejoint des aspirations diffuses, encore inexprimables mais bien réelles, chez les jeunes, les grandes personnes, oubliés, invisibles et autres souffrants indéchiffrables de nos sociétés. La plupart de ceux qui y défilent en masse découvrent (ou recommencent à se souvenir) que l'on peut saisir l'impossible au collet, ou enlever le trône de notre renoncement à la fatalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;GRÈVE LÉGITIME&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette grève est donc plus que légitime, et plus que bienfaisante, et ceux qui défaillent, temporisent, tergiversent, faillissent à lui porter des réponses décentes, se rapetissent et se condamnent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès lors, derrière le prosaïque du "pouvoir d'achat" ou du "panier de la ménagère", se profile l'essentiel qui nous manque et qui donne du sens à l'existence, à savoir : le poétique. Toute vie humaine un peu équilibrée s'articule entre, d'un côté, les nécessités immédiates du boire-survivre-manger (en clair : le prosaïque) ; et, de l'autre, l'aspiration à un épanouissement de soi, là où la nourriture est de dignité, d'honneur, de musique, de chants, de sports, de danses, de lectures, de philosophie, de spiritualité, d'amour, de temps libre affecté à l'accomplissement du grand désir intime (en clair : le poétique). Comme le propose Edgar Morin, le vivre-pour-vivre, tout comme le vivre-pour-soi n'ouvrent à aucune plénitude sans le donner-à-vivre à ce que nous aimons, à ceux que nous aimons, aux impossibles et aux dépassements auxquels nous aspirons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La "hausse des prix" ou "la vie chère" ne sont pas de petits diables-ziguidi qui surgissent devant nous en cruauté spontanée, ou de la seule cuisse de quelques purs békés. Ce sont les résultantes d'une dentition de système où règne le dogme du libéralisme économique. Ce dernier s'est emparé de la planète, il pèse sur la totalité des peuples, et il préside dans tous les imaginaires – non à une épuration ethnique, mais bien à une sorte "d'épuration éthique 1" (entendre : désenchantement, désacralisation, désymbolisation, déconstruction même) de tout le fait humain. Ce système a confiné nos existences dans des individuations égoïstes qui vous suppriment tout horizon et vous condamnent à deux misères profondes : être "consommateur" ou bien être "producteur". Le consommateur ne travaillant que pour consommer ce que produit sa force de travail devenue marchandise ; et le producteur réduisant sa production à l'unique perspective de profits sans limites pour des consommations fantasmées sans limites. L'ensemble ouvre à cette socialisation anti-sociale, dont parlait André Gorz, et où l'économique devient ainsi sa propre finalité et déserte tout le reste. Alors, quand le "prosaïque" n'ouvre pas aux élévations du " poétique ", quand il devient sa propre finalité et se consume ainsi, nous avons tendance à croire que les aspirations de notre vie, et son besoin de sens, peuvent se loger dans ces codes-barres que sont "le pouvoir d'achat" ou "le panier de la ménagère". Et pire : nous finissons par penser que la gestion vertueuse des misères les plus intolérables relève d'une politique humaine ou progressiste. Il est donc urgent d'escorter les "produits de premières nécessités", d'une autre catégorie de denrées ou de facteurs qui relèveraient résolument d'une "haute nécessité".&lt;br /&gt;Par cette idée de "haute nécessité", nous appelons à prendre conscience du poétique déjà en œuvre dans un mouvement qui, au-delà du pouvoir d'achat, relève d'une exigence existentielle réelle, d'un appel très profond au plus noble de la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que mettre dans ces "produits" de haute nécessité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout ce qui constitue le cœur de notre souffrant désir de faire peuple et nation, d'entrer en dignité sur la grand-scène du monde, et qui ne se trouve pas aujourd'hui au centre des négociations en Martinique et en Guadeloupe, et bientôt sans doute en Guyane et à la Réunion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord, il ne saurait y avoir d'avancées sociales qui se contenteraient d'elles-mêmes. Toute avancée sociale ne se réalise vraiment que dans une expérience politique qui tirerait les leçons structurantes de ce qui s'est passé. Ce mouvement a mis en exergue le tragique émiettement institutionnel de nos pays, et l'absence de pouvoir qui lui sert d'ossature. Le "déterminant" ou bien le "décisif" s'obtient par des voyages ou par le téléphone. La compétence n'arrive que par des émissaires. La désinvolture et le mépris rôdent à tous les étages. L'éloignement, l'aveuglement et la déformation président aux analyses. L'imbroglio des pseudos pouvoirs Région-Département-Préfet, tout comme cette chose qu'est l'association des maires, ont montré leur impuissance, même leur effondrement, quand une revendication massive et sérieuse surgit dans une entité culturelle historique identitaire humaine, distincte de celle de la métropole administrante, mais qui ne s'est jamais vue traitée comme telle. Les slogans et les demandes ont tout de suite sauté par-dessus nos "présidents locaux" pour s'en aller mander ailleurs. Hélas, tout victoire sociale qui s'obtiendrait ainsi (dans ce bond par-dessus nous-mêmes), et qui s'arrêterait là, renforcerait notre assimilation, donc conforterait notre inexistence au monde et nos pseudos pouvoirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce mouvement se doit donc de fleurir en vision politique, laquelle devrait ouvrir à une force politique de renouvellement et de projection apte à nous faire accéder à la responsabilité de nous-mêmes par nous-mêmes et au pouvoir de nous-mêmes sur nous-mêmes. Et même si un tel pouvoir ne résoudrait vraiment aucun de ces problèmes, il nous permettrait à tout le moins de les aborder désormais en saine responsabilité, et donc de les traiter enfin plutôt que d'acquiescer aux sous-traitances. La question békée et des ghettos qui germent ici où là, est une petite question qu'une responsabilité politique endogène peut régler. Celle de la répartition et de la protection de nos terres à tous points de vue aussi. Celle de l'accueil préférentiel de nos jeunes tout autant. Celle d'une autre Justice ou de la lutte contre les fléaux de la drogue en relève largement... Le déficit en responsabilité crée amertume, xénophobie, crainte de l'autre, confiance réduite en soi... La question de la responsabilité est donc de haute nécessité. C'est dans l'irresponsabilité collective que se nichent les blocages persistants dans les négociations actuelles. Et c'est dans la responsabilité que se trouve l'invention, la souplesse, la créativité, la nécessité de trouver des solutions endogènes praticables. C'est dans la responsabilité que l'échec ou l'impuissance devient un lieu d'expérience véritable et de maturation. C'est en responsabilité que l'on tend plus rapidement et plus positivement vers ce qui relève de l'essentiel, tant dans les luttes que dans les aspirations ou dans les analyses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il y a la haute nécessité de comprendre que le labyrinthe obscur et indémêlable des prix (marges, sous-marges, commissions occultes et profits indécents) est inscrit dans une logique de système libéral marchand, lequel s'est étendu à l'ensemble de la planète avec la force aveugle d'une religion. Ils sont aussi enchâssés dans une absurdité coloniale qui nous a détournés de notre manger-pays, de notre environnement proche et de nos réalités culturelles, pour nous livrer sans pantalon et sans jardins-bokay aux modes alimentaires européens. C'est comme si la France avait été formatée pour importer toute son alimentation et ses produits de grande nécessité depuis des milliers et des milliers de kilomètres. Négocier dans ce cadre colonial absurde avec l'insondable chaîne des opérateurs et des intermédiaires peut certes améliorer quelque souffrance dans l'immédiat ; mais l'illusoire bienfaisance de ces accords sera vite balayée par le principe du "Marché" et par tous ces mécanismes que créent un nuage de voracités, (donc de profitations nourries par " l'esprit colonial " et régulées par la distance) que les primes, gels, aménagements vertueux, réductions opportunistes, pianotements dérisoires de l'octroi de mer, ne sauraient endiguer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;VICTIMES D'UN SYSTÈME FLOU, GLOBALISÉ&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a donc une haute nécessité à nous vivre caribéens dans nos imports-exports vitaux, à nous penser américain pour la satisfaction de nos nécessités, de notre autosuffisance énergétique et alimentaire. L'autre très haute nécessité est ensuite de s'inscrire dans une contestation radicale du capitalisme contemporain qui n'est pas une perversion mais bien la plénitude hystérique d'un dogme. La haute nécessité est de tenter tout de suite de jeter les bases d'une société non économique, où l'idée de développement à croissance continuelle serait écartée au profit de celle d'épanouissement ; où emploi, salaire, consommation et production serait des lieux de création de soi et de parachèvement de l'humain. Si le capitalisme (dans son principe très pur qui est la forme contemporaine) a créé ce Frankenstein consommateur qui se réduit à son panier de nécessités, il engendre aussi de bien lamentables "producteurs" – chefs d'entreprises, entrepreneurs, et autres socioprofessionnels ineptes – incapables de tressaillements en face d'un sursaut de souffrance et de l'impérieuse nécessité d'un autre imaginaire politique, économique, social et culturel. Et là, il n'existe pas de camps différents. Nous sommes tous victimes d'un système flou, globalisé, qu'il nous faut affronter ensemble. Ouvriers et petits patrons, consommateurs et producteurs, portent quelque part en eux, silencieuse mais bien irréductible, cette haute nécessité qu'il nous faut réveiller, à savoir : vivre la vie, et sa propre vie, dans l'élévation constante vers le plus noble et le plus exigeant, et donc vers le plus épanouissant. Ce qui revient à vivre sa vie, et la vie, dans toute l'ampleur du poétique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut mettre la grande distribution à genoux en mangeant sain et autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut renvoyer la Sara et les compagnies pétrolières aux oubliettes, en rompant avec le tout automobile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut endiguer les agences de l'eau, leurs prix exorbitants, en considérant la moindre goutte sans attendre comme une denrée précieuse, à protéger partout, à utiliser comme on le ferait des dernières chiquetailles d'un trésor qui appartient à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne peut vaincre ni dépasser le prosaïque en demeurant dans la caverne du prosaïque, il faut ouvrir en poétique, en décroissance et en sobriété. Rien de ces institutions si arrogantes et puissantes aujourd'hui (banques, firmes transnationales, grandes surfaces, entrepreneurs de santé, téléphonie mobile...) ne sauraient ni ne pourraient y résister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, sur la question des salaires et de l'emploi. Là aussi il nous faut déterminer la haute nécessité. Le capitalisme contemporain réduit la part salariale à mesure qu'il augmente sa production et ses profits. Le chômage est une conséquence directe de la diminution de son besoin de main d'œuvre. Quand il délocalise, ce n'est pas dans la recherche d'une main d'œuvre abondante, mais dans le souci d'un effondrement plus accéléré de la part salariale. Toute déflation salariale dégage des profits qui vont de suite au grand jeu welto de la finance. Réclamer une augmentation de salaire conséquente n'est donc en rien illégitime : c'est le début d'une équité qui doit se faire mondiale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à l'idée du "plein emploi", elle nous a été clouée dans l'imaginaire par les nécessités du développement industriel et les épurations éthiques qui l'ont accompagnée. Le travail à l'origine était inscrit dans un système symbolique et sacré (d'ordre politique, culturel, personnel) qui en déterminait les ampleurs et le sens. Sous la régie capitaliste, il a perdu son sens créateur et sa vertu épanouissante à mesure qu'il devenait, au détriment de tout le reste, tout à la fois un simple "emploi", et l'unique colonne vertébrale de nos semaines et de nos jours. Le travail a achevé de perdre toute signifiance quand, devenu lui-même une simple marchandise, il s'est mis à n'ouvrir qu'à la consommation. Nous sommes maintenant au fond du gouffre. Il nous faut donc réinstaller le travail au sein du poétique. Même acharné, même pénible, qu'il redevienne un lieu d'accomplissement, d'invention sociale et de construction de soi, ou alors qu'il en soit un outil secondaire parmi d'autres. Il y a des myriades de compétences, de talents, de créativités, de folies bienfaisantes, qui se trouvent en ce moment stérilisés dans les couloirs ANPE et les camps sans barbelés du chômage structurel né du capitalisme. Même quand nous nous serons débarrassés du dogme marchand, les avancées technologiques (vouées à la sobriété et à la décroissance sélective) nous aiderons à transformer la valeur-travail en une sorte d'arc-en-ciel, allant du simple outil accessoire jusqu'à l'équation d'une activité à haute incandescence créatrice. Le plein emploi ne sera pas du prosaïque productiviste, mais il s'envisagera dans ce qu'il peut créer en socialisation, en autoproduction, en temps libre, en temps mort, en ce qu'il pourra permettre de solidarités, de partages, de soutiens aux plus démantelés, de revitalisations écologiques de notre environnement... Il s'envisagera en "tout ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue". Il y aura du travail et des revenus de citoyenneté dans ce qui stimule, qui aide à rêver, qui mène à méditer ou qui ouvre aux délices de l'ennui, qui installe en musique, qui oriente en randonnée dans le pays des livres, des arts, du chant, de la philosophie, de l'étude ou de la consommation de haute nécessité qui ouvre à création – créaconsommation. En valeur poétique, il n'existe ni chômage ni plein emploi ni assistanat, mais autorégénération et autoréorganisation, mais du possible à l'infini pour tous les talents, toutes les aspirations. En valeur poétique, le PIB des sociétés économiques révèle sa brutalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici ce premier panier que nous apportons à toutes les tables de négociations et à leurs prolongements : que le principe de gratuité soit posé pour tout ce qui permet un dégagement des chaînes, une amplification de l'imaginaire, une stimulation des facultés cognitives, une mise en créativité de tous, un déboulé sans manman de l'esprit. Que ce principe balise les chemins vers le livre, les contes, le théâtre, la musique, la danse, les arts visuels, l'artisanat, la culture et l'agriculture... Qu'il soit inscrit au porche des maternelles, des écoles, des lycées et collèges, des universités et de tous les lieux connaissance et de formation... Qu'il ouvre à des usages créateurs des technologies neuves et du cyberespace. Qu'il favorise tout ce qui permet d'entrer en Relation (rencontres, contacts, coopérations, interactions, errances qui orientent) avec les virtualités imprévisibles du Tout-Monde... C'est le gratuit en son principe qui permettra aux politiques sociales et culturelles publiques de déterminer l'ampleur des exceptions. C'est à partir de ce principe que nous devrons imaginer des échelles non marchandes allant du totalement gratuit à la participation réduite ou symbolique, du financement public au financement individuel et volontaire... C'est le gratuit en son principe qui devrait s'installer aux fondements de nos sociétés neuves et de nos solidarités imaginantes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;NOUS APPELONS À UNE HAUTE POLITIQUE, À UN ART POLITIQUE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Projetons nos imaginaires dans ces hautes nécessités jusqu'à ce que la force du Lyannaj ou bien du vivre-ensemble, ne soit plus un "panier de ménagère", mais le souci démultiplié d'une plénitude de l'idée de l'humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Imaginons ensemble un cadre politique de responsabilité pleine, dans des sociétés martiniquaise guadeloupéenne guyanaise réunionnaise nouvelles, prenant leur part souveraine aux luttes planétaires contre le capitalisme et pour un monde écologiquement nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Profitons de cette conscience ouverte, à vif, pour que les négociations se nourrissent, prolongent et s'ouvrent comme une floraison dans une audience totale, sur ces nations qui sont les nôtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;An gwan lodyans qui ne craint ni ne déserte les grands frissons de l'utopie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appelons donc à ces utopies où le Politique ne serait pas réduit à la gestion des misères inadmissibles ni à la régulation des sauvageries du "Marché", mais où il retrouverait son essence au service de tout ce qui confère une âme au prosaïque en le dépassant ou en l'instrumentalisant de la manière la plus étroite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous appelons à une haute politique, à un art politique, qui installe l'individu, sa relation à l'Autre, au centre d'un projet commun où règne ce que la vie a de plus exigeant, de plus intense et de plus éclatant, et donc de plus sensible à la beauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, chers compatriotes, en nous débarrassant des archaïsmes coloniaux, de la dépendance et de l'assistanat, en nous inscrivant résolument dans l'épanouissement écologique de nos pays et du monde à venir, en contestant la violence économique et le système marchand, nous naîtrons au monde avec une visibilité levée du post-capitalisme et d'un rapport écologique global aux équilibres de la planète...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voici notre vision : Petits pays, soudain au cœur nouveau du monde, soudain immenses d'être les premiers exemples de sociétés post-capitalistes, capables de mettre en œuvre un épanouissement humain qui s'inscrit dans l'horizontale plénitude du vivant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-8718785359050230866?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/8718785359050230866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/le-manifeste-de-neuf-intellectuels.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8718785359050230866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8718785359050230866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/le-manifeste-de-neuf-intellectuels.html' title='Le manifeste de neuf intellectuels antillais pour &quot;des sociétés post-capitalistes&quot;'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SZls48vF40I/AAAAAAAAADE/qGdZJEcGYDI/s72-c/guadeloupe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-8716956584285712032</id><published>2009-02-14T08:11:00.005+01:00</published><updated>2009-02-15T10:14:51.631+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Palestine'/><title type='text'>ISRAËL - Ivres de guerre et de haine</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Une journaliste russe est allée à la rencontre de ses ex-compatriotes, des Juifs de Russie installés depuis moins de dix ans sur le territoire israélien. Au moment où leur représentant, Avigdor Lieberman, s'impose comme la troisième force politique du pays, elle témoigne, effarée, de la dérive morale de cette communauté. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SZZzJ8NxU3I/AAAAAAAAACU/IDPPnMy-7VE/s1600-h/carte-palestine.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; FLOAT: left; HEIGHT: 110px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5302552225895240562" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SZZzJ8NxU3I/AAAAAAAAACU/IDPPnMy-7VE/s200/carte-palestine.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;La petite ville israélienne de Sderot est un vrai trou perdu de province, "au bout du monde à gauche", comme disent ses habitants. Si cette bourgade a fait la une des médias du monde entier, c'est à cause des roquettes artisanales Qassam qui s'y abattaient régulièrement [lancées à partir de la bande de Gaza] et de la "colline de la honte", hauteur qui offre une vue dégagée sur la bande de Gaza et d'où des centaines d'Israéliens sont venus se délecter du spectacle des trois semaines [27 décembre 2008-17 janvier 2009] d'offensive contre les Palestiniens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mes compatriotes sont devenus fous, constate Nomika Zion, une habitante de Sderot, avec un tremblement dans la voix. Toute la ville est pavoisée. Il y a des drapeaux partout. Des groupes de soutien distribuent des fleurs dans les rues, les gens klaxonnent pour saluer chaque nouvelle tonne de bombes larguée sur nos voisins, les habitants de la bande de Gaza. Cette euphorie démente, cette ivresse de la guerre, cette soif de vengeance et de pouvoir me terrifient. Ces gens ont oublié la maxime juive selon laquelle il ne faut pas se réjouir lorsque son ennemi est à terre." Nomika Zion, une femme belle et passionnée, est une véritable enfant d'Israël, née dans un kibboutz au sein d'une famille de militants politiques, dans l'atmosphère idéaliste où l'on inculquait aux enfants que les droits civiques étaient ce qu'on ne pouvait retirer aux autres sans se déshonorer. Dans son kibboutz, elle a créé un groupe nommé Une autre voix de Sderot et publié un article sur Internet affirmant, entre autres, que "le bain de sang qui a eu lieu à Gaza ne s'est pas fait en mon nom, ni au nom de ma sécurité". Cet article a fait de Nomika et ses amis des parias dans la ville, où, désormais considérés comme des traîtres, ils se font cracher dessus et insulter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nous, les Juifs, avons un complexe de victimes permanentes. Nous sommes persuadés que nous seuls pouvons être victimes, et nous avons perdu la capacité de compatir aux malheurs des autres. La différence entre moi, qui vis dans la peur qu'une roquette me tue, et les habitants de Gaza, c'est que je suis libre, alors qu'ils sont enfermés. Il est impossible de sortir de Gaza ou d'y entrer. Gaza est la plus grande prison du monde !" Je hoche la tête en silence. Qu'est-ce que Gaza ? Une étroite bande de terre bordée par la mer et entourée de barbelés, où s'entassent 1,5 million de personnes. Un camp de concentration surréaliste où sont parqués des Palestiniens, et créé, ironie du sort, par des Juifs dont les grands-parents ont eux-mêmes péri dans des camps de concentration. Ceux qui naissent à Gaza n'ont pas de passeport, ni de pays, ni de nationalité, ni le droit de se déplacer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai célébré l'Ancien Nouvel An [orthodoxe russe, le 13 janvier] en plein cœur de Jérusalem, en compagnie d'Israéliens d'origine russe. Ces gentils intellectuels aux manières policées plaisantaient aimablement et fredonnaient des chansons soviétiques, en s'accompagnant à la guitare. Soudain, l'ambiance a changé : il venait d'être question de Gaza. "Faut tous les buter !" , "On doit les écraser !". Ils avaient laissé tomber le masque. J'ai tenté un "Mais enfin, ce sont des êtres humains ! Est-ce qu'il n'y a que le sang juif qui compte pour vous, comme pour les héros du film Munich ? — Absolument ! m'a rétorqué Haïm, de Lvov. Pour moi et pour l'Etat d'Israël, seul compte le sang versé par les Juifs !" La présence du mari d'une de mes amies juives conférait à la scène une ironie amère. Cet homme est un Arabe chrétien palestinien répondant au beau prénom biblique de Noé. Il existe des couples improbables de ce genre ! Toutes ces impitoyables Olia de Voronej et Iacha d'Odessa, arrivés en Israël il y a une dizaine d'années, ont immédiatement obtenu la nationalité israélienne, une aide financière et un travail. Noé, qui est né et a grandi à Jérusalem, dont les racines familiales plongent profondément en Terre sainte, n'est PAS, pour sa part, citoyen israélien, n'a PAS le droit de vote et ne peut PAS se présenter à la moindre élection. C'est une personne de second ordre, privée de nationalité et sans cesse humiliée dans sa propre patrie. Pour lui, cette bande d'ex-Soviétiques bruyants, criards et arrogants, ce million et demi de russophones, est une troupe d'occupants qui lui dénie tout droit, à lui, maître légitime des lieux (pour avoir une idée plus précise de l'ampleur de cette occupation, il suffit de savoir qu'en 1917, les Arabes constituaient 93 % de la population de la Palestine, et que les Juifs n'étaient que 7 %).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"L'adhésion sans réserve des Israéliens à ce carnage dans la bande de Gaza est le résultat de nombreuses années de lavage de cerveau, considère Aliona, de Moscou, l'épouse de Noé. L'adversaire est déshumanisé. Dans les médias locaux, les Arabes sont présentés comme des bêtes sauvages à exterminer, et non des êtres humains. L'Etat a besoin d'un ennemi extérieur, sans quoi il se désagrège. Tous ces Juifs qui sont venus s'installer en Israël, porteurs de différentes cultures et traditions, sont soudés par un unique sentiment : ‘Nous sommes une forteresse assiégée, nous sommes contre le reste du monde'." Mais les Juifs ne veulent rien savoir. Quand on leur explique comment les colons s'emparent par la force de terres palestiniennes en Cisjordanie, ils vous regardent d'un air absent et affirment que ce sont des mensonges. Le monde entier diffuse des images d'enfants de Gaza brûlés par les bombes au phosphore et on entend en réponse : "Vous êtes de vils antisémites". Israël n'a jamais manqué de gens capables de tout expliquer et de tout justifier. La "pensée talmudique" est l'art de retourner une situation du tout au tout et de réussir à tirer avantage des arguments de l'adversaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le rabbin Abraham Schmulevitch (né Nikita Demine à Saint-Pétersbourg), "l'humanité doit toutes ses grandes valeurs aux Juifs. C'est à travers nous que Dieu a révélé aux goys les vérités suprêmes. Tout le monde sait que les Juifs sont le peuple élu, mais élu pour quoi ? Pour fixer les normes idéales à l'ensemble de l'humanité." Ce rabbin est un personnage extrêmement charismatique, et je me laisse vite prendre à la magie de son éloquence. "Hypersioniste", tel qu'il se définit lui-même, il dirige le mouvement Pour notre pays ! et me brosse un tableau grandiose du futur empire juif, destiné à s'étendre du Nil à l'Euphrate. "Nous prendrons un morceau de l'Egypte, le Liban, la Syrie, une partie de l'Irak et un petit bout du Koweït, car telle est la terre que Dieu a donnée au peuple juif", détaille-t-il en me montrant une carte de cet empire à venir. "Nous libérerons notre terre par le fouet, et nous laisserons aux peuples qui y vivent le choix de mourir ou de se soumettre à nos règles. Lorsqu'Israël aura pris le contrôle du Proche-Orient, il le nettoiera comme l'avait fait Alexandre le Grand, en exterminant les rebelles et en incluant les peuples conquis dans le système impérial."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Daria Aslamova&lt;br /&gt;Komsomolskaïa Pravda&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-8716956584285712032?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/8716956584285712032/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/israel-ivres-de-guerre-et-de-haine.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8716956584285712032'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8716956584285712032'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/israel-ivres-de-guerre-et-de-haine.html' title='ISRAËL - Ivres de guerre et de haine'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SZZzJ8NxU3I/AAAAAAAAACU/IDPPnMy-7VE/s72-c/carte-palestine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-1149917689195923207</id><published>2009-02-12T23:17:00.002+01:00</published><updated>2009-02-15T10:15:56.234+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Coup de coeur'/><title type='text'>Si</title><content type='html'>Si tu gardes ta tête quand la folie des autres,&lt;br /&gt;S'acharne contre toi et te couvre de fautes&lt;br /&gt;Si tu restes confiant, lorsqu'on doute de toi,&lt;br /&gt;Et te veux tolérant, car l'opprobre est sans foi…&lt;br /&gt;Si l'attente chez toi n'engendre aucun soupir&lt;br /&gt;Que jamais médisances ne t'entraînent à mentir,&lt;br /&gt;Ni qu'être détesté ne te force à haïr,&lt;br /&gt;Sans de la perfection vouloir être l'image,&lt;br /&gt;Ni d'aimer pérorer en imitant les sages…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Si tu gardes tes rêves sans n'être qu'un rêveur,&lt;br /&gt;Évitant que penser devienne un but en soi…&lt;br /&gt;Si tu peux accueillir l'Échec ou le Succès,&lt;br /&gt;En faisant part égale à ces deux impostures&lt;br /&gt;Si tu peux supporter que ta parole vraie,&lt;br /&gt;Changée par des fripons serve aux sots de pâture,&lt;br /&gt;Si l'œuvre de ta vie s'écroulant devant toi,&lt;br /&gt;Tu ramasses aussitôt les morceaux sans rancœur,&lt;br /&gt;Saisis tes vieux outils, et reprends le labeur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si tu peux mettre en jeu tout ce qui t'appartient,&lt;br /&gt;Et en risquer l'enjeu d'un coup de pile ou face,&lt;br /&gt;En ayant tout perdu, pourtant garder la face,&lt;br /&gt;Repartir à zéro, sans un mot, ni chagrin ;&lt;br /&gt;Si tu mets ton pouvoir, ton audace et ton cœur,&lt;br /&gt;À servir ta cause, jusqu'à la dernière heure,&lt;br /&gt;Ne pas abandonner quand plus rien ne subsiste,&lt;br /&gt;En toi, que ce Vouloir, cette voix qui insiste,&lt;br /&gt;Et qui te crie : « Tiens-bon ! gardes Force et Vigueur ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si parlant à la foule, tu gardes ta droiture,&lt;br /&gt;Accompagne les rois en sachant d'où tu viens,&lt;br /&gt;D'amis ou d'ennemis, redoutes point l'injure…&lt;br /&gt;Si, plus qu'un seul être, pour toi compte l'humain,&lt;br /&gt;Et si face à ce temps à la fuite implacable,&lt;br /&gt;Tu fais à chaque instant ce dont tu es capable,&lt;br /&gt;Permettant que toujours tes travaux s'accomplissent,&lt;br /&gt;Avec tout ce qu'il offre, ce Monde sera Tien…&lt;br /&gt;Et, bien plus encore, tu seras un Homme, mon fils !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                             &lt;em&gt;Rudyard Kipling&lt;br /&gt;                             Traduction Jean-François Bedel&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-1149917689195923207?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/1149917689195923207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/si_12.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/1149917689195923207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/1149917689195923207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/02/si_12.html' title='Si'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-8364463091354196476</id><published>2009-01-30T17:57:00.002+01:00</published><updated>2009-02-15T10:18:45.401+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Palestine'/><title type='text'>Erdogan claque la porte de Davos</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SYMyHCItddI/AAAAAAAAAB0/15gmKiyOSIo/s1600-h/erdogan.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297132683131712978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 111px; CURSOR: hand; HEIGHT: 119px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SYMyHCItddI/AAAAAAAAAB0/15gmKiyOSIo/s200/erdogan.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le geste de colère du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à Davos, après un accrochage verbal avec le président israélien Shimon Peres, lui a valu des félicitations du Hamas, des gros titres dans les médias du Moyen-Orient, et un accueil en héros dans son pays. &lt;span class="fullpost"&gt;Au Forum économique mondial à Davos, lors d'un débat, dans une plaidoirie en faveur de l'offensive qui a été menée par Israël à Gaza, le président israélien a demandé à M. Erdogan, en élevant la voix et en le montrant du doigt, comment celui-ci réagirait si des roquettes s'abattaient chaque nuit sur Istanbul.&lt;br /&gt;M. Erdogan, interrompu par le journaliste qui animait le débat alors qu'il répondait à M. Peres, a quitté avec fracas le forum de Davos en promettant de ne jamais y revenir, reprochant à l'animateur de ne pas le laisser parler.&lt;br /&gt;Plus tard, M. Peres a "regretté l'incident" lors d'une conversation téléphonique, a indiqué M. Erdogan à la presse, vendredi à son retour en Turquie. La présidence israélienne a en revanche catégoriquement démenti que M. Peres ait présenté des excuses à M. Erdogan comme l'affirmait l'agence turque Anatolie.&lt;br /&gt;Le départ précipité de M. Erdogan a été applaudi par le président Abdullah Gül. "Si on manque de respect à l'égard d'un Premier ministre turc, celui-ci ne va pas l'avaler. Il a fait le nécessaire", a déclaré M. Gül, cité par Anatolie.&lt;br /&gt;"Nous sommes fiers de toi", ont scandé 3.000 militants du Parti de la justice et du développement (AKP), la formation de M. Erdogan, issue de la mouvance islamiste, qui avaient bravé le froid pour l'accueillir à l'aube vendredi à l'aéroport d'Istanbul.&lt;br /&gt;"Le Hamas rend hommage à la position courageuse du Premier ministre turc", a affirmé son porte-parole Fawzi Barhoum dans un communiqué. Le journal Al-Khaleej des Emirats Arabes Unis a fait état de l'esclandre de M. Erdogan en première page se réjouissant qu'il ait quitté Davos après "avoir dénoncé l'holocauste israélien à Gaza et défendu les Palestiniens".&lt;br /&gt;M. Erdogan avait déjà fustigé, plusieurs fois, l'opération de 22 jours d'Israël à Gaza qui a coûté la vie à plus de 1.330 Palestiniens.&lt;br /&gt;M. Erdogan, est un homme charismatique de 54 ans, connu pour son franc-parler. Il dirige la Turquie pays musulman mais laïc depuis 2002.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-8364463091354196476?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/8364463091354196476/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/erdogan-claque-la-porte-de-davos.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8364463091354196476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/8364463091354196476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/erdogan-claque-la-porte-de-davos.html' title='Erdogan claque la porte de Davos'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SYMyHCItddI/AAAAAAAAAB0/15gmKiyOSIo/s72-c/erdogan.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-2883086820647489676</id><published>2009-01-17T01:10:00.002+01:00</published><updated>2009-01-17T01:49:26.646+01:00</updated><title type='text'>Deux spectacles des Sionistes annulés</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SXErCattQBI/AAAAAAAAABs/QO0kVYRH8i4/s1600-h/fleche+gaza.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SXErCattQBI/AAAAAAAAABs/QO0kVYRH8i4/s200/fleche+gaza.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292058357667807250" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un concert D'enrico Macias en Ile Maurice et un spectacle de l'animateur le plus con ont été annulé sous la pression des pro-Palestiniens. Dénoncer hypocrites i. &lt;span class="fullpost"&gt;L'animateur Arthur connu pour son activisme pro Israélien, a dû annuler un spectacle vendredi après que des manifestants réclamant l'arrêt des bombardements à Gaza ont empêché les spectateurs de rentrer dans la salle où il devait jouer "I-Show" à Vals-les-Bains (Ardèche).&lt;br /&gt;Les manifestants accusent Arthur de financer l'Etat israélien, selon des témoins de la scène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, les organisateurs d'un concert prévu en janvier à l’Île Maurice d’Enrico Macias ont annoncé annulation de l'évènement en raison de son militantisme sioniste et sa participation au récent rassemblement de soutien à l’ambassade d’Israël à Paris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autre part, le 9 janvier, le gouvernement mauricien avait annoncé avoir suspendu les activités du consul honoraire d'Israël à Port-Louis en raison de "l'usage disproportionné de la force par Israël" à Gaza. Aujourd’hui le Qatar et la Mauritanie en ont fait de même.&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-2883086820647489676?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/2883086820647489676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/deux-spectacles-des-sionistes-annuls.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/2883086820647489676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/2883086820647489676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/deux-spectacles-des-sionistes-annuls.html' title='Deux spectacles des Sionistes annulés'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SXErCattQBI/AAAAAAAAABs/QO0kVYRH8i4/s72-c/fleche+gaza.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-7475555393793135698</id><published>2009-01-16T19:09:00.005+01:00</published><updated>2009-02-15T10:17:11.237+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Around world'/><title type='text'>Interview des Obama en 1996</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SXDWpGDdXlI/AAAAAAAAABk/PQcy2rMp7Do/s1600-h/les+Obamas.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291965563648433746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 133px" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SXDWpGDdXlI/AAAAAAAAABk/PQcy2rMp7Do/s200/les+Obamas.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Réalisant un livre sur "les couples en Amérique", une photographe, Mariana Cook, s'est entretenue avec le jeune couple, il y a douze ans (1996). Mais l'éditeur s'est montré peu intéressé. Et l'entretien n'est jamais paru. Ce témoignage a été publié dans &lt;em&gt;Le Monde (10.01.09 )&lt;/em&gt;. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pouvez-vous me donner votre nom et votre âge ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Michelle Obama : Je m'appelle Michelle Obama et j'ai 32 ans.&lt;br /&gt;Ce projet s'appelle "Des couples en Amérique". J'essaye de resituer les relations personnelles d'un couple dans un contexte sociologique plus large. Si vous pouviez m'en dire un peu plus sur vos origines sociales et familiales, votre rencontre avec Barack, vos relations avec lui et vos objectifs dans la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Je viens d'un milieu afro-américain très traditionnel. J'ai grandi à Chicago, dans les quartiers du South Side, pas très loin de l'endroit où nous vivons aujourd'hui, à Hyde Park. Je suis très proche de ma famille, j'ai un frère aîné et nos parents appartiennent à la classe populaire. Ils nous ont transmis des valeurs, nous avons fréquenté des établissements privés, ici à Chicago, et après le lycée j'ai étudié dans des universités de la Côte est, à Princeton et à la faculté de droit d'Harvard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D'abord pour passer une licence ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M.O. : Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que faisait votre père ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;M.O. : C'était un employé municipal, un pompier affecté à la surveillance d'une station d'épuration d'eau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Votre mère travaillait ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Oui, jusqu'à ce que j'entre au collège. Après, elle était mère au foyer dans un quartier où seules deux mères ne travaillaient pas, dont la mienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Ce qui est inhabituel.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais aller à Princeton sort aussi de l'ordinaire.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous deviez être une élève brillante.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Je me débrouillais bien. Et j'ai eu la chance d'être parrainée pour l'Ivy League (les universités les plus prestigieuses Harvard, Yale, Columbia, Brown, Cornell, l'université de Pennsylvanie, de Portsmouth). Mon frère, de deux ans plus âgé que moi, était boursier et jouait bien au basket. Il avait de bonnes notes, c'était un bon athlète, et il avait été parrainé pour entrer à Princeton, où il avait été admis. Du coup, j'ai estimé que je pouvais y arriver aussi. Cela m'a familiarisée avec l'Ivy League.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Et l'a rendue plus accessible ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Et l'a rendue plus accessible. Vous intégrez cet objectif à votre écran radar et une fois lancée dans cette voie, vous commencez à chercher. La faculté de droit était une option possible. Et après ça qu'est-ce que j'allais faire ? Pour moi, il s'agissait moins d'une décision réfléchie que de la possibilité de bien gagner ma vie, d'exercer une profession prestigieuse et valorisante socialement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Mais ce n'était pas vraiment ce que vous recherchiez.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Ce n'était pas ce que je recherchais, mais je ne le savais pas. Quand je suis sortie de la faculté de droit, j'ai exercé dans un grand cabinet d'avocats. J'y ai passé trois ans et cela ne m'a pas plu. Je me disais quel intérêt de faire des études pareilles si c'est pour être malheureuse.&lt;br /&gt;A tous points de vue j'étais complètement détachée de ma communauté. Les clients et les affaires sur lesquelles je travaillais ne me motivaient pas. Quand je me levais le matin, je n'étais pas contente d'aller au travail. J'ai donc décidé de m'éloigner de l'exercice libéral, j'ai travaillé pendant deux ans comme assistante du maire (de Chicago) dans l'administration municipale, puis je suis passée assistante du responsable de la planification et du développement économique. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Rencontrer des gens ordinaires et traiter de questions concrètes concernant la ville m'a donné&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;un avant-goût de la politique. Puis j'ai dirigé un programme appelé Public Allies, qui est une formation de développement managérial que j'ai créée ici à Chicago, ce qui m'a mise en contact avec les jeunes et m'a obligée à entreprendre quelque chose par moi-même, à le gérer et à le faire vivre. J'ai donc mis ce projet sur les rails, il existe depuis trois ans et cela marche plutôt bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant je vais rejoindre la communauté universitaire où j'ai l'intention de proposer le même type d'activités pour une population différente. Cela vous résume à peu près d'où je viens. Je suis une fille de Chicago, j'y suis née, j'y ai été élevée et j'aime cette ville. Quant à ma rencontre avec Barack, eh bien, cela s'est passé au cabinet d'avocats où il travaillait pendant l'été...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;C'était chez Sidney and Austin ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : C'était au cabinet Sidney and Austin (en 1989). Il avait obtenu un poste de stagiaire pour l'été. Je venais d'être promue associée. On m'avait demandé de lui servir de mentor : je devais prendre en charge un étudiant et j'avais hérité de Barack. Je m'acquittais de ma tâche avec beaucoup de sérieux, je lui donnais des conseils, je le promenais un peu partout, je m'assurais que tout allait bien pour lui, je lui trouvais des missions qui l'intéressaient et après un mois à ce régime, il m'a invitée à sortir avec lui et je me suis montrée très réticente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais : "Non, je suis votre conseillère, ce serait mal d'accepter un rendez-vous avec vous", mais mes hésitations n'ont pas duré longtemps, et cet été-là, on a commencé à se fréquenter. Une fois diplômé de la faculté de droit, il est revenu plusieurs étés. Nous nous sommes fiancés l'été suivant l'obtention de son diplôme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il sortait tout juste de la faculté de droit.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Oui, c'est ça. Voila la version abrégée de notre rencontre et de notre engagement mutuel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que pensiez-vous de lui quand vous le pilotiez dans ce cabinet d'avocats ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;M. O. : C'était bizarre, cette agitation autour de cet étudiant de première année, si brillant, si beau, si intelligent, tout le monde n'en avait que pour Barack... Moi, je suis plutôt du genre sceptique, je pensais, ouais, c'est sûrement un crétin, enfin... - j'étais très sceptique parce que j'ai toujours pensé que quand les juristes s'extasient sur quelqu'un, ils négligent les qualités sociales, donc je me disais, il est génial, mais il est sûrement très ordinaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et voilà que le premier jour, il arrive en retard. Il est arrivé en retard parce qu'il pleuvait ! Et puis il s'est avancé dans le bureau et nous nous sommes tout de suite bien entendus parce qu'il est très charmant et très beau, enfin, je le trouvais beau. Je crois que nous étions attirés l'un vers l'autre parce que nous ne prenions pas nos rôles très au sérieux, contrairement à certains.&lt;br /&gt;Il aimait mon humour pince-sans-rire et mes réflexions sarcastiques. J'ai trouvé que c'était un type bien, intéressant, et j'étais fascinée par son histoire personnelle, si différente de la mienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans quel sens ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Eh bien Barack a grandi dans un milieu multiracial. Sa mère était blanche, son père kényan, il a vécu à Hawaï où il est né, et il a passé une bonne partie de son adolescence en Indonésie parce que sa mère était anthropologue. Ce n'est pas souvent qu'une fille des quartiers du South Side de Chicago rencontre quelqu'un qui parle indonésien, a voyagé et vu plein de choses fascinantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela lui ajoutait une dimension plutôt rare dans mon environnement professionnel de classes moyennes supérieures. Généralement, ces gens-là sont tous coulés dans le même moule mais lui, il venait d'ailleurs. Il avait un niveau de conversation assez élevé tout en demeurant un type normal. Il avait eu un parcours étonnant, mais était très terre à terre et aimait bien jouer au basket. Voilà ce qui m'a attirée chez lui. Notre relation a d'abord été basée sur l'amitié. Nous sommes partis de là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Avez-vous une vision - vous êtes tous les deux jeunes, avez-vous une vision de l'avenir ? de votre vie commune ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Eh bien, il y a de fortes chances que Barack poursuive une carrière politique, encore que ce ne soit pas tout à fait clair. C'est un test intéressant, le Sénat de l'Illinois, bien que nous ayons des accrochages à ce sujet. Quand vous vous impliquez dans la politique, votre vie devient publique et les gens qui s'y intéressent ne sont pas forcément bien intentionnés. Je suis assez secrète et j'aime m'entourer de gens que j'apprécie et dont je suis sûre de la loyauté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand vous entrez en politique, vous devez vous confier à toutes sortes de personnes. Il est possible que nous nous engagions dans cette direction, même si je veux aussi avoir des enfants, voyager, consacrer du temps à ma famille et à mes amis. Il n'est pas sûr que nous y parvenions. Mais nous allons être occupés par des tâches très variées, et ce sera intéressant de voir ce que la vie a à nous offrir. Nous sommes prêts à nous lancer dans l'aventure pour plusieurs raisons, par exemple, les opportunités que cela peut nous apporter. Plus vous avez d'expérience, plus c'est facile d'agir à différents niveaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j'étais restée dans un cabinet d'avocats comme coassociée, ma vie serait totalement différente. Je ne connaîtrais pas les gens que je connais, je serais moins exposée et je ne prendrais pas autant de risques. Barack m'a aidée à vaincre ma timidité, à affronter des risques, puis à essayer un itinéraire plus classique, juste pour voir, parce que c'est comme ça qu'il a été élevé. Donc il est celui qui... je suis plus traditionnelle, dans le couple il est le plus audacieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le plus aventureux ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Oui. Je suis plus prudente. Il me semble que cela transparaît sur les photos. Il est plus extraverti, plus expansif, moi je suis plutôt du genre attendons de voir comment ça se présente et ce que ça apporte.&lt;br /&gt;Je crois que c'est une bonne façon d'envisager les choses. Très bien, c'est parfait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;M. O. : Bon.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Merci.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;M. O. : Je vous en prie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La bande se casse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le projet s'appelle "Des couples en Amérique". Donc, j'essaye d'établir des relations personnelles avec des couples américains et je ne sais pas trop comment m'y prendre, il n'y a pas de méthode, mais j'essaye de faire un portrait de ce pays. Cela ne vous ennuie pas de parler un peu de vos origines ? De qui vous êtes ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Barack Obama : Puis vous me poserez des questions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui, c'est ça.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Vous me relancerez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Oui.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : J'ai une histoire un peu particulière parce que comme je l'ai déjà dit, mon père était un Africain noir et ma mère une Américaine blanche. Leurs relations n'ont duré que deux ans, à Hawaï, quand ils étaient étudiants, et ils se sont séparés. Je n'ai donc pas connu de vie de famille traditionnelle. Ensuite ma mère s'est remariée et j'ai vécu pendant un temps en Indonésie, puis je suis retourné à Hawaï.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vos parents ont-ils été mariés ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Oui, pendant deux ans, puis ils ont divorcé. Je crois que d'une certaine façon j'ai toute ma vie essayé de me fabriquer une famille à travers des histoires, des souvenirs, des amis ou des idées. Le contexte familial de Michelle était différent, très stable avec deux parents, une mère au foyer, un frère, un chien, ce genre de décor. Ils ont vécu dans la même maison toute leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je crois que d'une certaine façon nous sommes complémentaires, nous représentons deux modèles courants de vie de famille dans ce pays. Un très stable et solide, et un autre qui s'affranchit des contraintes de la famille traditionnelle, voyage, se sépare, est très mobile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Etiez-vous attiré par l'idée de former une famille stable ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Une partie de moi se demandait à quoi ressemblerait une vie de famille solide, sécurisante. Alors que Michelle, d'une certaine façon, avait envie de rompre avec ce modèle. D'une certaine façon seulement, parce qu'elle tient beaucoup aux valeurs familiales, mais je crois que parfois elle voit en moi un mode de vie plus aventureux, plus exotique, et dans ce sens, nous sommes complémentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel genre de métier exerçait votre père ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B.O. : Il était économiste et il a pas mal travaillé pour le gouvernement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Le gouvernement des Etats-Unis ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Non, le gouvernement kényan. Il est retourné au Kenya et a fini par se retrouver dans une situation difficile. Il appartenait à cette génération d'Africains noirs qui étaient venus ici pour faire des études avant de retourner chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Il a étudié l'économie ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Il a étudié l'économie aux Etats-Unis, à l'université d'Hawaï et à Harvard. Il se voyait contribuant au développement du Kenya et, pour finir, il a été très déçu, il s'est retrouvé impliqué dans les difficultés politiques et le gouvernement l'a inscrit sur une liste noire parce qu'il s'insurgeait contre le népotisme et le tribalisme. Il a eu une vie amère et il est mort jeune. Le père de Michelle a lui aussi relevé quelques défis et il a été frappé par la sclérose en plaques. Lui aussi est mort jeune, mais je pense qu'il avait une vie plus régulière et mieux établie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Votre mère était anthropologue ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Pas quand mes parents se sont mariés. Elle l'est devenue par la suite et a déménagé en Indonésie. Elle est morte récemment, il y a environ un an.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J'en suis désolée. Elle devait être assez jeune.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Oui, elle n'avait que 53 ans. Et quand vous appartenez à une petite famille dont tous les membres vous sont très proches... cela a été une période difficile pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous avez des frères et soeurs ? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : J'ai une soeur du côté de ma mère, elle est à moitié indonésienne comme le second mari de ma mère, et j'ai aussi des frères et soeurs du côté kényan. Ils sont très dispersés, certains vivent en Allemagne, d'autres au Kenya, d'autres ici, aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu'avez-vous ressenti quand vous avez rencontré Michelle pour la première fois ? Qu'avez-vous pensé ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Eh bien, j'ai trouvé qu'elle avait beaucoup d'allure, ça me plaisait. Et puis Michelle est une personne forte, elle sait qui elle est et d'où elle vient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si vous la regardez au fond des yeux, vous y lirez une certaine vulnérabilité. En tout cas, moi, je la vois même si la plupart des gens ne s'en doutent pas : elle arpente le monde, grande, belle, sûre d'elle, très compétente... Il y a une part d'elle-même qui est fragile, jeune, effrayée parfois, et je crois que ce sont ces contradictions qui m'ont attiré chez elle. Et puis elle me rend très heureux. Elle m'est très familière et donc je peux être moi-même avec elle, elle me connaît bien, je lui fais entièrement confiance, mais en même temps, par certains côtés, elle demeure un mystère pour moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, lorsque nous sommes couchés, je la regarde et je suis saisi d'un vertige en réalisant qu'ici est étendue une personne distincte de moi, qui possède des souvenirs, des origines, des pensées, des sentiments différents des miens. Cette tension entre la familiarité et le mystère tisse quelque chose de solide entre nous. Même si vous construisez une vie basée sur la confiance, l'attention et l'entraide, je crois que c'est important que l'autre continue de vous étonner et de vous surprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu'attendez-vous de l'avenir et de votre vie commune ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Les enfants sont une priorité importante. Nous les attendons avec impatience. Je pense que le problème sera de trouver un équilibre entre la vie publique et la vie privée, qui contrebalancera mon tempérament davantage porté sur la prise de risque et l'ambition que celui de Michelle, qui a un instinct pour la stabilité, la famille et les valeurs sûres. La façon dont nous aborderons ces questions sera cruciale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Qu'espérez-vous accomplir quand vous entrerez en politique ? Je ne voudrais pas... mais vous devez avoir des projets ou une qualité de vie à...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;B. O. : Vous voulez parlez des autres. Vous savez, je crois que j'aimerais... ce qui me préoccupe le plus, ce sont les enfants et la façon dont ils sont traités. En tant qu'Africain-Américain, je suis très inquiet pour les enfants dans les quartiers défavorisés, les difficultés qu'ils traversent, le manque total de cadre stable qui leur permette de grandir et de se développer. Cela tient beaucoup à l'économie, aux chances et aux possibilités qui leur sont offertes, à eux et à leurs parents. Cela tient aussi aux valeurs, par exemple aux valeurs familiales dont on parle sans arrêt, les politiciens ne cessent de s'y référer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les valeurs ne sont pas qu'individuelles, elles sont collectives. Les valeurs, les enfants les trouvent autour d'eux, et s'ils constatent que la vie de leurs parents et de leur communauté n'est pas valorisée, si leurs écoles et leurs foyers s'effondrent, de même que la vie des gens parce qu'ils n'ont pas de travail ou d'opportunités intéressantes, comment voulez-vous que des enfants créent des valeurs à partir de rien ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma priorité est de ramener les valeurs publiques ou collectives au centre du débat, car nous formons tous une grande famille, au-delà des clivages de races ou de classes sociales, et nous avons des obligations et des responsabilités les uns envers les autres. C'est peut-être là que le public et le privé se rencontrent quand on en vient aux couples, aux relations, à la famille ou aux tribus. La priorité, c'est l'empathie, la conscience des responsabilités partagées, la capacité de vous mettre à la place de l'autre. C'est ainsi que mon mariage avec Michelle reste vivant, parce que nous sommes capables d'imaginer les espoirs, les douleurs ou les combats des autres, et le défi pour tous est de faire passer cela d'une cellule familiale au domaine public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-7475555393793135698?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/7475555393793135698/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/lexercice-du-pouvoir-changerait-il.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/7475555393793135698'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/7475555393793135698'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/lexercice-du-pouvoir-changerait-il.html' title='Interview des Obama en 1996'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SXDWpGDdXlI/AAAAAAAAABk/PQcy2rMp7Do/s72-c/les+Obamas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-2455723616781834635</id><published>2009-01-16T00:30:00.008+01:00</published><updated>2009-02-15T10:18:14.820+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Palestine'/><title type='text'>Il est temps de choisir son camp:</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SW_Hx2f2azI/AAAAAAAAAAU/TCOObaKSr9A/s1600-h/gaza_swimming_pool-by-latuff.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5291667746440244018" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 262px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SW_Hx2f2azI/AAAAAAAAAAU/TCOObaKSr9A/s320/gaza_swimming_pool-by-latuff.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;La defence des victimes ou la complicité avec un Etat nazi&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Cette guerre faite aux Palestinien de Gaza nous remémore à leurs tristes conditions de damnés et les injustices qu’ils subissent depuis plus de 60 ans.&lt;br /&gt;Elle nous renseigne également sur les hommes publics et les gouvernants (particulièrement sur l’hypocrisie et la lâché des Occidentaux et Arabes). Il est tant qu’ils prennent une position claire des principes, s’ils veulent vraiment la paix, et qu’ils agissent en conséquence.&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;br /&gt;C’est dans cet esprit que le Venezuela et la Bolivie ont rompu officiellement leurs relations diplomatiques et commerciales avec Israël. En Europe, les rares voix de courages parmi les politiciens n’envoyant dos à dos les victimes et le bourreau, nous viennent de quelques Députés vert du parlement européen et de Gerald Kaufman un député britannique qui a comparé l'offensive israélienne à Gaza aux nazis qui ont tué sa grand-mère et forcé sa famille à fuir la Pologne. Néanmoins, pendant que sur Gaza pleuvent des bombes dont l’onde de choc font trembler les maisons et brisent jusqu’à dans le Sinaï (Egypte), le gouvernement de Hosni Moubarak maintient fermer le terminal de Rafa, collabore et conserve des relation diplomatique avec l’Etat colonial d’Israël. Jusqu’à quand l’Egypte doit endosser cette position de lâcheté. Mais que fait le peuple Egyptien pour d’obliger ce gouvernement à mettre fin à cette collaboration? A quoi sert-elle cette fameuse rue Arabe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette violence inouïe des Israéliens contre les habitant de Gaza, certes provoque en nous des émotions et de la colère mais cette colère ne doit pas prendre dessus sur la raison ni doit faire nous perdre de vue que nous refusons la guerre, maintenant et dans l’avenir. A la résistance noble et légitime dans toutes ces formes des Palestiniens, les citoyens, à travers le monde doivent exercer une résistance pacifique et décomplexée, affirmant de façon permanente et assourdissante son opposition à la colonisation et au terrorisme d’Israël.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour que ces scènes de bain de sang ne se répètent pas dans 6 mois ou deux ans. Il faut signifier clairement à Israël que 60 ans d’impunité ça suffit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut amplifier les appels aux boycotts et exigeons de nos gouvernants des pressions économiques et diplomatiques concrètes contre Israël, comme viennent de faire le Venezuela et la Bolivie jusqu’à l’aboutissement à un accord conduisant à la création d’un Etat Palestinien acceptable, de deux cotés, comme ont suggéré la proposition Arabe du Sommet de Beyrouth ou les accords de Genève.&lt;br /&gt;Des tels actes radicaux, mais non violent seront, je pense, plus productifs que les résolutions de l’ONU dont l’Etat Juif n’a rien a ciré ayant la certitude de son impunité garantie par les Etats-Unis. D’ailleurs les Etats Arabes devraient exercer des pressions similaire sur l’oncle Sam.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-2455723616781834635?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/2455723616781834635/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/il-est-temps-de-choisir-son-camp.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/2455723616781834635'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/2455723616781834635'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2009/01/il-est-temps-de-choisir-son-camp.html' title='Il est temps de choisir son camp:'/><author><name>k-post</name><uri>http://www.blogger.com/profile/10868685242599499301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_3emQe3VHiSw/SW_Hx2f2azI/AAAAAAAAAAU/TCOObaKSr9A/s72-c/gaza_swimming_pool-by-latuff.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-423208737287137871.post-2597865160870998375</id><published>2008-12-03T10:05:00.000+01:00</published><updated>2009-02-15T10:09:41.967+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Africa&apos;s Voices'/><title type='text'>big farious - Nzogukunda</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/JhASO22Qtug&amp;hl=fr&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/JhASO22Qtug&amp;hl=fr&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/423208737287137871-2597865160870998375?l=k-post.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://k-post.blogspot.com/feeds/2597865160870998375/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2008/12/big-farious-nzogukunda.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/2597865160870998375'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/423208737287137871/posts/default/2597865160870998375'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://k-post.blogspot.com/2008/12/big-farious-nzogukunda.html' title='big farious - 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